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Vos dossiers et la jurisprudence, interrogeables en langage naturel.

Un cabinet d'avocats vit dans le document et la confidentialité. BeLogic rend votre masse documentaire interrogeable et fiable — chaque réponse sourcée, et sans jamais sortir vos données de l'UE.

Le problème

Un cabinet accumule du document plus vite qu'il ne peut le relire. Dossiers clients, jurisprudence, contrats, conclusions, courriers — la connaissance utile existe, mais elle est enfouie. Et chaque minute passée à la retrouver est une minute non facturable de moins.

  • Le volume documentaire est massif — des années de dossiers, de jurisprudence, de contrats et de conclusions, dans des arborescences que personne ne maîtrise entièrement.
  • La recherche juridique est chronophage — retrouver le bon précédent, la bonne clause, le bon argument prend des heures que le client ne paiera jamais.
  • L'accueil téléphonique sature les collaborateurs — qualifier un appel, orienter un prospect, prendre un message : autant d'interruptions qui fragmentent le travail de fond.
  • La confidentialité ne tolère aucun écart — le secret professionnel est absolu, et aucun outil ne doit faire fuiter la moindre pièce.
  • Le temps non facturable s'accumule — recherche, classement, tâches d'accueil : l'invisible qui ronge la marge du cabinet.

Ce que BeLogic apporte

On ne remplace pas le juriste : on lui rend sa matière première instantanément accessible et on lui retire les tâches qui le détournent du dossier. Quatre briques, branchées sur la réalité du cabinet.

  • Knowledge & Recherche — vos dossiers, la jurisprudence et vos contrats deviennent interrogeables en langage naturel. Chaque réponse est sourcée, avec un lien direct vers la pièce d'origine ; les pièces sont extraites et classées automatiquement.
  • Aria — l'agent vocal qui accueille et qualifie les appels clients : il filtre, oriente, prend les premières informations et transmet un résumé exploitable.
  • AI Governance — le cadre qui garantit confidentialité, conformité et secret professionnel sur chaque usage de l'IA.
  • Blueprint IA — pour cadrer le premier périmètre : quels dossiers, quels indicateurs, quelles conditions de réussite, avant tout déploiement.

Un scénario concret

Un cabinet démarre Knowledge & Recherche sur l'ensemble de ses dossiers et un corpus de jurisprudence.

  • Un avocat interroge en langage naturel l'intégralité des dossiers du cabinet et la jurisprudence pertinente — comme il poserait la question à un collaborateur senior.
  • Chaque réponse arrive sourcée et vérifiable : le lien renvoie à la pièce exacte, au paragraphe exact, jamais à une affirmation hors-sol.
  • En parallèle, Aria filtre et qualifie les appels entrants, écarte le démarchage, oriente les urgences et transmet à chaque avocat un résumé propre des appels qui le concernent.
  • Le collaborateur ne reconstitue plus le contexte d'un dossier : il l'interroge.

Résultat : la recherche juridique passe d'une demi-journée à quelques minutes, et le téléphone cesse de découper la concentration.

Confidentialité & souveraineté

Un cabinet d'avocats ne peut confier ses dossiers qu'à un outil irréprochable sur la donnée. Pour nous, c'est le point de départ, pas une option.

  • Hébergement UE par défaut — Belgique, France ou Allemagne selon votre choix.
  • Secret professionnel respecté — vos pièces restent vos pièces ; aucune sortie de l'UE, aucune exposition hors du périmètre du cabinet.
  • Permissions héritées de vos systèmes existants — chacun n'accède qu'aux dossiers qui le concernent.
  • Aucun entraînement des modèles tiers sur vos données.
  • Logs d'audit sur chaque requête : qui a interrogé quoi, quand, et sur quelle source.

Par où commencer

Deux portes d'entrée, selon votre maturité et votre envie d'aller vite.

  • Un Blueprint IA de 10 jours — pour cadrer proprement : où le temps non facturable coûte le plus cher, quel périmètre de dossiers, quels indicateurs de réussite.
  • Un pilote Knowledge & Recherche sur un périmètre de dossiers — si le cas d'usage est déjà clair, on déploie sur une sélection de dossiers et on mesure sur du réel.

Dans les deux cas, on part de vos dossiers et de vos contraintes — pas d'un modèle théorique.